Edito

Polychronique est enfin un travail personnel à la visée plurielle. Un exercice d’auto-représentation et de mise en pratique de cinq années d’études en université, de deux mémoires de professionnalisation et de plusieurs expériences en organisation. Un exercice pour l’avenir également, visant à l’épanouissement d’un projet professionnel en cours de structuration.

Polychronique, c’est Internet, qui modifie notre relation au temps, à la distance, à l’organisation tout en supposant la multiplicité, le mélange des cultures, la globalisation du soi. Internet nous fait faire plusieurs choses à la fois : nous lisons, nous observons, nous écoutons et parfois, peut-être, nous analysons.

Analyser est l’un des objectifs de Polychronique. Analyser sous le prisme de travaux universitaires et de pensées en court de structuration, des domaines divers qui sous un certain oeil se mêlent. De l’art à la pensée libertaire, du marketing à la représentation de soi, de la communication au goût du culinaire. Un mélange de domaines relatant autant de ce qui nous constitue que de ce que aimerions construire encore.

Polychronique est un mode de pensée. Pluriel, contextuel, ancré dans son actualité. C’est une question de temps utilisé, amorti, multiple dans lequel l’être est lui-même, polychronique. C’est de ne pas se limiter à un système mais en conjuguer plusieurs pour voir au-delà de sa propre réalité. C’est s’intéresser à l’autre, au là-bas, au nous, à l’instant d’ici comme à celui d’ailleurs. Polychronique est l’action rhizomique dans laquelle nous nous engageons, ensemble, pour vivre mieux. Pour comprendre le monde dans lequel nous vivons. Pour ne pas le limiter à un seul savoir. Pour nous donner le temps de lire, d’observer, d’écouter et d’analyser.

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